SmartHab a été fondée en février 2017 avec une vision simple : massifier et standardiser les services de logements connectés dans l’immobilier neuf.

La transformation numérique a commencé dans le secteur de l’immobilier au mitan des années 2000, avec l’essor des portails d’annonces immobilières et des logiciels de transaction : en l’espace de dix ans, le marketing immobilier a migré vers le digital. Aujourd’hui, 90% des Français commencent leur recherche immobilière sur Internet et plus de 80% des investissements publicitaires des professionnels de l’immobilier s’orientent vers des supports numériques. Cette transition est en train de s’achever avec la numérisation de l’acte d’achat lui-même, de la réservation des biens neufs à l’acte notarié.

La seconde étape de la transition numérique de l’immobilier concerne désormais le produit immobilier lui-même, et SmartHab est l’un des acteurs de cette mutation. Avec le logement connecté, une composante numérique est ajoutée au logement, dont les équipements électriques et énergétiques sont nativement connectés.

Un tiers de nos concitoyens ont acheté un objet connecté pour la maison en 2018 et 9 sur 10 déclarent comprendre le concept de logement connecté et intelligent ! Cette explosion de la demande passe principalement par le commerce, avec l’essor des rayons « maison connectée » et « objets connectés » dans la grande distribution.

Mais l’acquisition de ces produits pose plusieurs problèmes qui freinent leur adoption massive. Ils sont plug and play et ne concernent donc pas les équipements techniques d’un logement, ceux sur lesquels seuls un professionnel peut intervenir, comme connecter une commande de volet roulant. Ils sont vendus séparément, avec un foisonnement de protocoles incompatibles, et une multiplication des interfaces (une application mobile pour un objet).

La raison d’être de SmartHab se situe à la confluence de ces problématiques. Un appartement SmartHab est connecté et opérationnel dès la remise des clefs. Ses équipements « techniques » — éclairage, volets motorisés, système de chauffage, portes et fenêtres — sont nativement connectés. Une seule application permet de contrôler le système localement ou à distance. Ouverte, évolutive et multi-protocole, la plateforme SmartHab permet d’agréger des objets du commerce — ampoules ou prises connectées  par exemple — et d’accéder à des services qui utilisent les objets connectés installés — télésurveillance ou assurance par exemple.

En somme, l’immobilier neuf connaît la même révolution que celle de l’industrie automobile : il y a plus de dix ans déjà, les ordinateurs de bord ont commencé  à être déployé systématiquement. Aujourd’hui un automobiliste peut certes utiliser son téléphone mobile pour accéder à un service de navigation, mais seules les connexions numériques nativement  installées lors de la construction de son véhicule lui permettent de disposer d’informations techniques en temps réel — pression des pneus ou température du moteur, par exemple.

Depuis 18 mois, la solution SmartHab est installée sur un nombre croissant d’immeubles résidentiels neufs, dans toute la France. Plusieurs centaines d’utilisateurs se connectent quotidiennement à nos services et valident la pertinence de notre plateforme intégrée, couvrant l’ensemble des fonctionnalités principales (confort, pilotage des équipements, tableau de bord énergétique et incident, système d’alarme, etc…).

Ce double retour d’expérience, chantier et utilisateurs, nous a permis de perfectionner le système que nous avions pensé initialement, pour en améliorer considérablement la pertinence et la performance. La prise en compte de ses retours d’expérience nous a conduit à redéfinir la solution SmartHab, avec une version 2.0 désormais disponible pour tous nos clients. SmartHab 2.0 adresse 4 enjeux clefs pour la massification de notre plateforme Smart Apartment avec,  pour chacun d’eux, des engagements de service détaillés dans cette publication.

Enjeu n°1 : La résilience

11 et 13, rue François Miron – Paris – Photo Wikimedia Commons

Nos clients construisent des immeubles pour plusieurs décades, voire plusieurs siècles, alors que les acteurs de la technologie mettent en œuvre des systèmes qui évoluent rapidement, sur des cycles de 18 à 24 mois. Comment aligner ces échelles de temps ? Comment éviter l’obsolescence ? À horizon 5 ou 10 ans, il est certes impossible d’anticiper l’évolution des protocoles de communication, des objets connectés et des interfaces. Face à ce paradoxe, notre réponse est de proposer le système le plus évolutif et ouvert possible, avec des logiciels améliorés en continu et une architecture prête à communiquer avec de nouveaux acteurs numériques. Pivot de notre système,  nos routeurs, installés dans les logements, intègrent des composants puissants et évolutifs : carte mère de mini-ordinateur ; OS (Linux) et middleware (OpenHab) puissants.

Engagements de service SmartHab 2.0 relatifs à la résilience :

  • Déployer des routeurs puissants et évolutifs
  • Concentrer l’intelligence logicielle dans notre Cloud privé pour éviter l’obsolescence des équipements numériques installés dans les logements
  • Développer en continu la performance logicielle
  • Rendre compatible le système SmartHab avec les « best sellers » Smart Home du commerce, afin de permettre aux résidents de densifier leur système
  • Maintenir le plus haut niveau d’interopérabilité

Enjeu n°2 : L’exigence de simplicité

La complexité, la jeunesse et la fragmentation des solutions Smart Home rebutent les utilisateurs, parfois découragés par des set up fastidieux et par certains jargons trop techniques. La multiplication des applications, le plus souvent incompatibles entre elles, affaiblit le service rendu. Enfin, le manque de support humain et la logique du « tout tutoriel » entrave l’adoption rapide des services Smart Apartment. Chez SmartHab, nous pensons que la simplicité est une valeur essentielle. Elle s’exprime par une attention aigüe portée à la qualité des interfaces (UX quality) et son amélioration permanente, soutenue par une équipe disposant de 100 ans d’expérience cumulée dans la conception de sites web et d’applications grand public à forte audience ! Comme dit le proverbe, ce qui existe doit être simple et ce qui n’est pas simple ne doit pas exister.

Engagements de service SmartHab 2.0 dédiés à la simplicité :

  • Accessibilité de l’ensemble des fonctions dès la page d’accueil de l’application
  • Interface graphique intuitive « sans apprentissage »
  • Accessibilité des principales fonctions de commande via les assistants vocaux
  • Service SmartHab disponible et opérationnel dès l’entrée dans l’appartement
  • SAV téléphone et email pour tous les résidents utilisateurs de SmartHab

Enjeu n°3 : Qualité et simplicité d’intégration en phase de construction

Photo par Jacek Dylag pour Unsplash

a mise en œuvre d’un chantier de construction est toujours un projet complexe et risqué. L’intervention d’un nouveau corps de métier, dédié au « lot » Smart Building, à la fois proche et différent des intégrateurs courant faible ou informatique, induit non seulement d’ajouter un nouveau chapitre au CCTP, mais aussi d’aligner les acteurs du chantier sur des technologies innovantes et numériques. Cela ne va pas de soi. Le système SmartHab étant déployé en bout de chaîne, après la pose des appareillages électriques, son intégration peut être le cas échéant difficile, voire impossible. L’écosystème de la construction a commencé sa transformation numérique et se dispose à dialoguer avec les start-ups. En janvier dernier, SmartHab a ainsi été lauréate du premier concours de Start-ups Construction Tech, organisé par le Mondial du Bâtiment. SmartHab a appris à s’intégrer aux phases de chantier, afin de poser dans les logements et de mettre en service le plus efficacement et le plus rapidement nos systèmes.

Engagements de service SmartHab 2.0 relatifs à la qualité et aux phases de construction :

  • Fournir un CCTP et des plans d’implantation pour le lot SmartHab
  • Tendre vers zéro mesure conservatoire à horizon fin 2020
  • Être compatible avec 100% des matériels prescrits par nos clients pour ne pas modifier leur politique d’achat
  • Appliquer avec assiduité le référentiel du label Afnor « Intégrateur domotique de confiance » qui a été attribué à SmartHab en mai 2019

Enjeu n°4 : Le traitement des données

Photo par Samuel Zeller pour Unsplash

Nous sommes entrés dans l’âge de la donnée. Data is king ! Les données sont évidemment au cœur de la plateforme Smarthab. Des données critiques, car associées à des fonctions de sécurité (présence des résidents par exemple) et confidentielles. La performance actuelle et future de notre plateforme repose sur la donnée. D’ores et déjà, notre approche cross data permet d’enrichir le service, a contrario des systèmes en silo des équipementiers électriques (une fonction = un objet). Quelques exemples : le compteur électrique connecté améliore la détection de présence ; la sirène du détecteur de fumée connectée est utilisée comme sirène d’alarme d’intrusion ; un détecteur d’ouverture de fenêtre contribue aux réglages thermostatiques… Demain, la mise en œuvre d’algorithmes de machine learning nous permettra d’améliorer la personnalisation et l’automatisation. En revanche, la principale attente des utilisateurs réside dans la protection de leurs données personnelles, d’où notre mise en œuvre d’un réseau privé virtuel (VPN) sécurisé depuis les logements jusqu’à notre cloud privé, notre dispositif de cyber sécurité étant en cours de certification.

Engagements de service SmartHab 2.0 relatifs aux données :

  • La certification EAL4+ du système par un centre d’évaluation agréé par l’ANSI
  • Maintenir une base de données relationnelle dans laquelle les données utilisateurs sont isolées des données d’usage et des données d’identification des objets connectés
  • SmartHab s’interdit de vendre à des tiers les données collectées

SmartHab a été fondée en février 2017 avec une vision simple : massifier et standardiser les services de logements connectés dans l’immobilier neuf. La transformation numérique a commencé dans le secteur de l’immobilier au mitan des années 2000, avec l’essor des portails d’annonces immobilières et des logiciels de transaction : en l’espace de dix ans, le marketing immobilier a migré vers le digital. Aujourd’hui, 90% des Français commencent leur recherche immobilière sur Internet et plus de 80% des investissements publicitaires des professionnels de l’immobilier s’orientent vers des supports numériques. Cette transition est en train de s’achever avec la numérisation de l’acte d’achat lui-même, de la réservation des biens neufs à l’acte notarié.